InfOndEcran : débat le 16/1 à Rive de Gier

Le doc­u­men­taire L’onde d’un doute, pro­jeté dans l’émis­sion Com­plé­ment d’en­quête sur France 2 en novem­bre 2020, a mar­qué les esprits. Il se pen­chait sur les effets des ondes élec­tro­mag­né­tiques déjà émis­es par les antennes relais et nos télé­phones porta­bles, lesquelles se sont mul­ti­pliées depuis et ont aug­men­té en puis­sance.

« 5G : l’onde d’un doute », un « Complément d’enquête » sur les ondes électromagnétiques

En effet, cette enquête minu­tieuse réal­isée par Nico­las Vesco­v­ac­ci et Vin­cent Buchy se pen­chait sur les ondes déjà émis­es à l’époque (jusqu’à la 4G), donc pas sur l’actuelle 5G, d’ailleurs pas totale­ment déployée.

Un écueil à l’analyse est la “bien­veil­lance” des autorités, et notam­ment des agences éta­tiques (ANFR, ANSES), face aux opéra­teurs. Celles-ci se con­tentent de relay­er des études sans tranch­er, ce qui laisse le champ libre à des opéra­teurs-pol­lueurs qui peu­vent financer des études bidons…

Ce doc­u­men­taire souligne d’ailleurs le rôle plus qu’am­bigu de l’IC­NIRP, struc­ture de droit privé qui fixe les normes (valeurs lim­ites d’exposition) en matière de pol­lu­tion élec­tro-mag­né­tique au niveau européen. Et qui déter­mine donc le niveau d’élec­tros­mog dans lequel nous baignons toutes et tous !

Il est illus­tré par des témoignages poignants, notam­ment de salariés atteints d’un can­cer du cerveau, et nous rap­pelle les ver­tus d’un principe de pré­cau­tion qui devrait être respec­té sys­té­ma­tique­ment.