L’Atecopol (ATelier d’ÉCOlogie POLitique, Toulouse), dont nous reprenons le label “sans IAg” (sans IA générative), a organisé le 18 juin une journée d’étude sur le sujet. Sa volonté est de montrer en quoi l’usage de l’IA générative bouleverse les conditions de l’enseignement (secondaire comme universitaire), de la recherche, et produit des dégâts sociaux-écologiques.
Rappelons que le propos est de refuser cet usage de l’IAg “à la base”, en affichant le label “sans IAg”. Nous y adhérons pleinement.
Ce que l’IAg fait à l’enseignement secondaire
Faire avec l’IAg dans l’enseignement supérieur et dans la recherche
Les dégâts socio-écologiques de l’IA générative
Ce que l’IAg fait à la recherche
Que proposent les signataires du manifeste ?
5 parties :
1. Introduction
2. L’IAg et ses dégâts socio-écologiques
3. Ce que l’IAg fait à la recherche
4. Ce que l’IAg fait à l’enseignement
5. Faire avec l’IAg dans l’ESR ?
6. Que proposent les signataires du manifeste ?
Avec :
- Marie Garin, mathématiques & SHS, CNRS, centre internet et société Mathématicien, INP, ANITI
- Lucy Garnier, Traductrice, co-presidente de l’ATEM
- Nicholas Lo Vecchio, linguistique, chercheur indépendant et traducteur
- Aurélie Bugeau, informatique, Université de Bordeaux, LABRI
- Christophe Cailleaux, enseignant en histoire-géographie, syndicat SNES-FSU
- Fabrice Colomb, sociologie, Université d’Évry-Val‑d’Essonne, Centre Pierre Naville
- Gaëtan Flocco, sociologie, Université d’Évry Paris-Saclay, Centre Pierre Naville
- Mélanie Guyonvarch, sociologie, Université d’Évry Paris-Saclay, Centre Pierre Naville
- Amélie Hart, enseignante en histoire-géographie, syndicat SNES-FSU
- Julien Mattern, sociologie, Université de Pau et des Pays de l’Adour, SET
- Elise Michel, sociologie, master EHESS
- Alexandre Monnin, Philosophie, Ecole Centrale Méditerranée
- Philippe Muller, informatique, Université de Toulouse, IRIT
- Nikos Smyrnaios, sciences de l’Information de la communication, Université de Toulouse, LERASS
