Les apprentis-sorciers de l’IA à l’école

L’é­d­u­ca­tion est vue par les indus­triels – et par les actuels respon­s­ables de l’E­tat – comme un marché, et comme un moyen de con­former la pop­u­la­tion, à terme, aux nou­velles pra­tiques tech­ni­co-sociales qu’ils voudraient leur voir adopter. D’où une offen­sive idéologique, déjà large­ment engagée, pour pro­mou­voir l’IA qui serait “égaliseur de chances”, per­me­t­trait de “réduire les dif­férences cog­ni­tives entre les élèves”…

Comme le rel­e­vait deux enseignants du SNES-FSU (mem­bres de Hia­tus), le min­istère Borne ne cesse de pro­mou­voir l’IA :

  • la min­istre Borne (Le Monde) assène, à pro­pos de chat­G­PT, qu’ ”il n’est pas nor­mal que les enseignant·es ne soient “que” 20 % à l’utiliser”.
  • Clara Chap­paz, issue du monde des star­tups, est désor­mais “min­istre déléguée en charge de l’Intelligence arti­fi­cielle et du numérique” auprès de la min­istre de l’enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) dans le gou­verne­ment de François Bay­rou (elle n’é­tait que secré­taire d’é­tat précédem­ment).
  • il est intimé, pour chaque réforme des pro­grammes, de créer une cul­ture de l’IA” à tous les niveaux et dans toutes les dis­ci­plines.
  • Élis­a­beth Borne a annon­cé une for­ma­tion en ligne sur le sujet pour les collégien·nes et les lycéen·nes dès la ren­trée 2025 (oblig­a­toire pour les élèves de qua­trième et de sec­onde). Ain­si qu’une charte pour une IA plus éthique”, un appel à pro­jets doté de 20 mil­lions d’€ pour une “IA sou­veraine” des­tinée aux enseignant·es, con­sacrée à la pré­pa­ra­tion des cours, l’évaluation ou la cor­rec­tion des devoirs…
  • la “Direc­tion du numérique pour l’éducation” a créé une Com­mu­nauté de Réflex­ion en Édu­ca­tion sur l’Intelligence Arti­fi­cielle (CREIA) pour “met­tre l’innovation et l’intelligence arti­fi­cielle (IA) au cœur des pra­tiques péd­a­gogiques et des réflex­ions en édu­ca­tion”, et le site de Canopé y dif­fuse nom­bre de ressources.
  • les plans académiques de for­ma­tion des enseignants intè­grent désor­mais tous des stages pour “enseign­er et appren­dre à l’ère de l’IA”…

Aux USA, 82 % des étu­di­ants de pre­mier cycle uni­ver­si­taire et 72 % des élèves de la mater­nelle à la ter­mi­nale ont déjà util­isé l’IA.

En France, lors d’un sondage réal­isé auprès de lycéens de Nou­velle-Aquitaine (rap­port “IA et édu­ca­tion de la délé­ga­tion à la prospec­tive du Sénat, octo­bre 2024), 90 % d’entre eux ont déjà util­isé l’IA généra­tive pour faire leurs devoirs.

D’après Les Cahiers péd­a­gogiques (enquête en ligne auprès des col­légiens et lycéens sur leur util­i­sa­tion de l’IA, 3 200 répons­es), 85 % d’entre eux déclar­ent avoir déjà util­isé l’IA, et presque la moitié sont des util­isa­teurs réguliers. Moins les filles cepen­dant (64 % des garçons sont intéressés par l’IA, 43 % des filles ; 82 % des garçons esti­ment bien la com­pren­dre, 61 % des filles) qui sont moins fréquem­ment usagères régulières et plus méfi­antes (à 41 % con­tre seule­ment 27 % des garçons) – ce qui rejoint le rap­port gen­ré aux usages numériques en général chez les ado­les­cents.

Aux USA, celle-ci exis­tait déjà avant l’IA. Une étude de 2020 notait qu’en 2008, les élèves qui fai­saient tous leurs devoirs amélio­raient leurs notes aux exa­m­ens pour 86% d’entre eux. En 2017, ça n’é­tait plus prof­itable qu’à 45%, car plus de la moitié copi­aient directe­ment les répons­es sur Inter­net. 15% util­i­saient même des sites d’aides sco­laires en ligne, payants, avec des enseignants recrutés en Inde le plus sou­vent.

En util­isant Chat­G­PT, les notes aux devoirs pro­gressent, mais les notes aux exa­m­ens ont ten­dance à baiss­er de 17% en moyenne quand les élèves sont lais­sés seuls avec cet out­il.

L’IA inten­si­fie ces pra­tiques pour l’aide à la recherche d’in­for­ma­tion, à l’écri­t­ure, notam­ment des dis­ser­ta­tions qui sont très faciles à génér­er avec l’IA généra­tive. Rédi­ger des comptes-ren­dus de lec­ture, résumer des chapitres ou rédi­ger des essais est large­ment à sa portée, si on ne lui demande pas d’o­rig­i­nal­ité. Cela remet même en cause la lec­ture (La généra­tion Z voit la lec­ture comme une perte de temps) parce que cette com­pé­tence sem­ble être dev­enue inutile…

A ce stade, même avec une vig­i­lance et des logi­ciels fausse­ment détecteurs de fraude, les enseignants n’ont plus les moyens pour détecter si un tra­vail est réal­isé par l’humain ou la machine.

Cela con­damne toute demande de tra­vail per­son­nel , “à la mai­son”, et pour­rait impos­er de faire tout tra­vail sco­laire en classe et sans écrans (et avec une sur­veil­lance inten­sive !), quitte à grig­not­er beau­coup sur les temps d’apprentissage.

La valeur péd­a­gogique d’un devoir d’écriture ne réside pas dans le pro­duit tan­gi­ble du tra­vail – le devoir ren­du. Elle réside dans le tra­vail lui-même : la lec­ture cri­tique des sources, la syn­thèse des preuves et des idées, la for­mu­la­tion d’une thèse et d’arguments, et l’expression de la pen­sée dans un texte cohérent. Le devoir est un indi­ca­teur que l’enseignant utilise pour éval­uer la réus­site du tra­vail de l’étudiant – le tra­vail d’apprentissage. Une fois noté et ren­du à l’étudiant, le devoir peut être jeté. 

Pour Nicholas Carr, “la véri­ta­ble men­ace que représente l’IA pour l’éducation n’est pas qu’elle encour­age la triche, mais qu’elle décourage l’apprentissage”.

Ce soci­o­logue, auteur de Rem­plac­er l’humain (The Glass Cage, L’échapée, 2017) mon­tre com­ment les logi­ciels trans­for­ment con­crète­ment les métiers : si le main­tien d’une com­pé­tence exige une pra­tique fréquente, com­bi­nant dex­térité manuelle et men­tale, alors l’automatisation peut men­ac­er le tal­ent même de l’expert (ex des pilotes d’avion con­fron­tés aux sys­tèmes de pilotage automa­tique). L’automatisation est plus per­ni­cieuse encore lorsqu’une machine prend les com­man­des d’une tâche avant que la per­son­ne qui l’utilise n’ait acquis l’expérience de la tâche en ques­tion. Ses com­pé­tences ne se dévelop­pent jamais et elle reste totale­ment dépen­dante de la machine, jetée avec elle.

Pour lui, “la con­séquence ironique de cette perte d’apprentissage est qu’elle empêche les élèves d’utiliser l’IA avec habileté. Rédi­ger une bonne con­signe, un prompt effi­cace, néces­site une com­préhen­sion du sujet abor­dé. Le dis­pen­sa­teur doit con­naître le con­texte de la con­signe. Le développe­ment de cette com­préhen­sion est pré­cisé­ment ce que la dépen­dance à l’IA entrave

L’être humain est doué pour trou­ver com­ment se sous­traire à ce qu’il ne souhaite pas faire et éviter l’effort men­tal. Et plus les tâch­es men­tales sont dif­fi­ciles, plus nous avons ten­dance à les éviter. Les élèves qui utilisent des chat­bots (IA) pour faire leurs devoirs font moins d’effort men­tal que ceux qui ne les utilisent pas (étude du MIT dans Le Grand Con­ti­nent).

Même si cette vision util­i­tariste ne recou­vre pas toutes les atti­tudes (beau­coup vont con­tin­uer à faire des efforts, parce qu’ils aiment ça [sans masochisme !] et/ou pour s’é­manciper), il faut bien recon­naître que la majorité va s’in­ter­roger. Pourquoi faire des devoirs quand l’IA les rend obsolètes ?L’utilité des devoirs écrits repose sur deux hypothès­es : la pre­mière est que pour écrire sur un sujet, l’élève doit com­pren­dre le sujet et organ­is­er ses pen­sées. La sec­onde est que not­er les écrits d’un élève revient à éval­uer l’effort et la réflex­ion qui y ont été con­sacrés”. Avec l’IA généra­tive, la logique de cette propo­si­tion, qui sem­blait pour­tant à jamais inébran­lable, s’est com­plète­ment effon­drée. 

C’est donc tout le tra­vail intel­lectuel exigé par l’é­cole qui, avec l’in­tro­duc­tion de l’IA à l’é­cole, peut être forte­ment déval­orisé, ce qui remet en ques­tion la légitim­ité même de l’é­cole.

Avec des con­séquences sur des capac­ités de base : plusieurs études (comme celle de chercheurs de Microsoft) ont établi un lien entre l’utilisation de l’IA et une détéri­o­ra­tion de l’esprit cri­tiquePour le psy­cho­logue, Robert Stern­bergl’IA généra­tive com­pro­met déjà la créa­tiv­ité et l’intelligence. 

Le rap­port séna­to­r­i­al alerte sur le manque de preuves sci­en­tifiques des apports péd­a­gogiques de l’IA et de l’efficacité des out­ils disponibles pour faire pro­gress­er les élèves”, le risque de voir s’éroder encore davan­tage les com­pé­tences fon­da­men­tales (lec­ture et écri­t­ure, pen­sée cri­tique, fac­ulté d’autoévaluation), les capac­ités d’attention et de mémori­sa­tion, mais égale­ment le développe­ment du lien social.

“La bataille est per­due”se désole un pro­fesseurUn nom­bre con­sid­érable d’étudiants sor­tiront diplômés de l’université et entreront sur le marché du tra­vail en étant essen­tielle­ment anal­phabètes

Mais, dans le même temps, des élèves inter­rogés dans l’enquête des Cahiers péd­a­gogiques s’in­quié­tent des impacts poten­tiels de l’IA sur les artistes et sur le cli­mat, et par rap­port au risque de dévelop­per une forme de dépen­dance à cette tech­nolo­gie et de n’être plus capa­ble de réfléchir par soi-même. Et 47% de jeunes bri­tan­niques de 16 à 21 ans auraient préféré vivre leur jeunesse dans un monde où Inter­net n’existe pas !

Aux USA, cer­taines écoles inter­dis­ent aux élèves d’utiliser ces out­ils, alors que les pro­fesseurs, eux, les sur-utilisentSelon une étude (2024) auprès de 1800 enseignants de l’enseignement supérieur, 40 % déclaraient utilis­er fréquem­ment ces out­ils pour faire leur cours.

Des enseignants expliquent qu’ils passent des heures à cor­riger des devoirs que les élèves met­tent quelques sec­on­des à pro­duire. “Je ne veux pas que les étu­di­ants qui n’utilisent pas d’IA soient désa­van­tagés. Et je ne veux pas don­ner de bonnes notes à des étu­di­ants qui ne font pra­tique­ment rien”.

Beau­coup ont désor­mais recours à l’écriture en classe, au papi­er. Quelques-uns dis­ent qu’ils sont passés de la curiosité au rejet caté­gorique de ces out­ils. Chat­G­PT n’est pas un prob­lème isolé. C’est le symp­tôme d’un par­a­digme cul­turel total­i­taire où la con­som­ma­tion pas­sive et la régur­gi­ta­tion de con­tenu devi­en­nent le statu quo.

En France, Gin­go per­me­t­trait de divis­er par 300 le temps de cor­rec­tion de trente copies. C’est une entre­prise d’An­necy, Com­pi­la­tio, qui édite déjà IA Com­pi­la­tio (qui per­met de détecter le pla­giat … par les élèves).

A Lyon, 150 professeur·es de math­é­ma­tiques et d’histoire-géographie expéri­mentent un autre logi­ciel d’aide à la cor­rec­tion, Ed, créé par l’éditeur de manuels numériques Lelivrescolaire.fr, soutenu par la Drane (direc­tion régionale au numérique pour l’éducation de l’académie de Lyon). Depuis la ren­trée 2024, des académies tes­tent aus­si le logi­ciel de “remé­di­a­tion” en français et en math­é­ma­tiques MIA Sec­onde, élaboré par Evi­denceB

Depuis 2018, le min­istère et la Banque des ter­ri­toires ont lancé le P2IA (parte­nar­i­at d’innovation et d’intelligence arti­fi­cielle) qui a abouti au déploiement de cinq logi­ciels basés sur l’IA à des­ti­na­tion des professeur·es des écoles pour l’apprentissage du français et des math­é­ma­tiques. D’autres sont en cours, pour un bud­get total de 68 mil­lions d’€.

La per­spec­tive, que les IA des pro­fesseurs éval­u­ent désor­mais les travaux pro­duits par les IA des élèves, con­duit à l’absurde.

Cer­tains pays vont déjà plus loin. Aux États-Unis, les élèves d’une école de Phoenix n’auront plus d’enseignant·es à la ren­trée 2025, mais seront unique­ment face à une intel­li­gence arti­fi­cielle. En Chine, des cap­teurs physiques et phys­i­ologiques sont expéri­men­tés pour éval­uer la con­cen­tra­tion des élèves en fonc­tion de cer­taines car­ac­téris­tiques comme le mou­ve­ment de leurs yeux.

L’automatisation du méti­er enseignant peut aller très vite, et c’est sa destruc­tion qui est der­rière, alerte Christophe Cail­leaux, respon­s­able des ques­tions numériques au Snes-FSU. Il pointe par exem­ple les dan­gers des aides à la cor­rec­tion ou à la con­struc­tion de séquences de cours : “Éval­uer nous per­met de mieux con­naître l’élève, ses con­nais­sances, ses com­pé­tences, ses pro­gres­sions et dif­fi­cultés. Aus­si, nous con­cevons le cours en fonc­tion de l’objectif à attein­dre, donc de l’évaluation. Si nous n’avons plus la main sur l’évaluation, nous per­dons la main sur notre méti­er.

Bien sûr, indus­triels et gou­verne­ment démentent. Ori­anne Ledroit, d’EdTech France (qui regroupe les 400 entre­pris­es français­es qui vendent de la tech­nolo­gie pour l’éducation et la for­ma­tion pour entre 650 mil­lions et 1,6 mil­liard par an), assure : aujourd’hui, aucun logi­ciel édu­catif ne vise à rem­plac­er l’enseignant.” Pour le min­istère, les tech­nolo­gies basées sur l’IA cor­re­spon­dent à “un ser­vice d’assistance, tou­jours à l’initiative et sous le con­trôle du pro­fesseur, et non à la place du pro­fesseur.

Mick­aël Bertrand, auteur de J’enseigne avec l’IA. Guide pra­tique de l’IA au ser­vice de l’enseignant et de l’élève (Vuib­ert, 02/2025) févri­er, “ne con­seille pas aux col­lègues les out­ils qui cor­ri­gent les copies à la place des enseignants. Mais l’IA peut faire gag­n­er du temps sur des tâch­es répéti­tives et éloignées des élèves, pour per­me­t­tre d’en pass­er davan­tage sur l’accompagnement des élèves, ce qui est devenu dif­fi­cile avec des class­es à trente-cinq et des tâch­es qui s’accumulent”.

L’IA pour le con­fort et parce que c’est pra­tique… Mais l’é­tude améri­caine de Tyton sig­nale que tant les étu­di­ants (45 %) que les enseignants (28 %) con­sta­tent une aug­men­ta­tion de leur charge de tra­vail depuis son intro­duc­tion.

Par ailleurs s’a­joute une dimen­sion juridique : utilis­er l’IA pour cor­riger les copies, don­ner des notes et class­er les élèves peut être classé comme un usage à haut-risque selon le Règle­ment européen sur l’In­tel­li­gence Arti­fi­cielle (RIA pour la CNIL, ou “AI act”, applic­a­ble depuis août 2024). La CNIL met d’ailleurs à dis­po­si­tion des enseignants une
FAQ, cen­trée sur les usages péd­a­gogiques con­crets, les bonnes pra­tiques et les pré­cau­tions à pren­dre en classe.

La direc­tion numérique de l’éducation du min­istère, dans son rap­port “IA et édu­ca­tion (jan­vi­er 2025), liste des util­i­sa­tions pos­si­bles de l’IA. Elle per­met par exem­ple, pour les élèves, des “sys­tèmes de tutorat intel­li­gent”, la “rédac­tion automa­tique d’essais” ou “aider les apprenants à besoins édu­cat­ifs par­ti­c­uliers”.

Pour Célile Blan­chard (Cahiers péd­a­gogiques), il faudrait enseign­er “l’art du prompt, la ques­tion que l’on envoie à l’IA pour qu’elle pro­duise une réponse per­ti­nente et adap­tée. Bien plus élaboré qu’une sim­ple ques­tion à un moteur de recherche, le prompt néces­site de mobilis­er des con­nais­sances, de pré­cis­er la méthodolo­gie à suiv­re, les con­signes de longueur et de forme, etc. Elle con­state qu’il faut s’y repren­dre à plusieurs fois pour aboutir à un résul­tat sat­is­faisant et adap­té au con­texte de la com­mande.

Le soci­o­logue Bilel Ben­bouzid (dans AOC, pre­mière et sec­onde par­tie) estime que l’IA généra­tive à l’université mod­i­fie la posi­tion d’auteur car on ne peut pas citer les pro­duc­tions qui en sont issues, con­traire­ment à tout autre écrit. Pour lui, l’en­jeu est de s’assurer d’une util­i­sa­tion active et éthique, et non pas pas­sive, donc morale­ment con­damnable (triche). “L’acte d’écriture n’est pas un sim­ple exer­ci­ce tech­nique ou une com­pé­tence instru­men­tale. Il devient un acte de for­ma­tion éthique”.

L’IA est déjà entrée à l’école, quelle place lui don­ner ? (Alter­na­tives économiques, 07/2025)

IA et édu­ca­tion (2÷2) : du dilemme moral au malaise social (danslesalgorithmes.net, 07/2025)

IA et édu­ca­tion (1÷2) : plongée dans l’IApocalypse éduca­tive (danslesalgorithmes.net, 06/2025)

Écrire à l’université à l’heure des IA généra­tives : égal­ité instru­men­tale, iné­gal­ité struc­turelle (2÷2) (AOC, 05/2025)

Écrire à l’université à l’heure des IA généra­tives : trou­ble dans l’auctorialité (1÷2) (AOC, 05/2025)

HIATUS Édu­ca­tion nationale : there is no IA-alter­na­tive ? (HACN, d’après SNES-FSU, 02/2025)

L’éducation face au ver­tige de l’intelligence arti­fi­cielle (Médi­a­part, 02/2025)