Primevère 20−21−22 février : vers une désescalade numérique

Le col­lec­tif Stop 5G Lyon, relais local de la cam­pagne nationale Dés­escalade numérique (qui porte, en vue des munic­i­pales 2026, une série de 10 propo­si­tions) par­ticipe au salon Primevère à la Halle Tony Gar­nier (20 place Doc­teurs Charles et Christophe Mérieux à Lyon, 7e arr)

L’In­tel­li­gence Arti­fi­cielle et l’IA Généra­tive tel que chat GPT, propul­sés à marche for­cée par les pou­voirs publics et les entre­pris­es de la Tech sont sen­sés “sim­pli­fi­er” la vie au tra­vail et “libér­er” du temps dans le privé comme dans le pub­lic.

Quel est l’en­vers du décor ?

Au-delà de l’im­pact écologique con­séquent, quels sont les intérêts qui poussent à l’escalade tech­nologique sans lim­ites ? Pourquoi déploy­er chat GPT à une vitesse ful­gu­rante au tra­vail ? Quels en sont les impacts ?

Dans son livre “Un tay­lorisme aug­men­té, Cri­tique de l’in­tel­li­gence arti­fi­cielle” aux édi­tions Ams­ter­dam, Juan Sebastián Car­bonell met l’IA en per­spec­tive à tra­vers “l’his­toire longue de l’or­gan­i­sa­tion du tra­vail”.

Sous cou­vert de moder­nité, il s’ag­it d’une logique d’in­ten­si­fi­ca­tion du tra­vail aus­si vieille que le fordisme ! Le con­tre-som­met de l’IA en févri­er 2025 à l’ini­tia­tive du philosophe Eric Sadin à Paris, a rassem­blé 16 témoignages pour dénon­cer les rav­ages du numérique au tra­vail : ser­vices publics, métiers de l’in­for­ma­tion, de la tra­duc­tion et de la créa­tion… tout y passe.