La médiation numérique sacrifiée par l’Etat

La médi­a­tion numérique est pra­tiquée par de très nom­breuses struc­tures asso­cia­tives, cer­taines dépen­dant de munic­i­pal­ités ou de départe­ments, qui visent à aider les per­son­nes les plus en dif­fi­culté avec le numérique, prin­ci­pale­ment par des actions de for­ma­tion.

Mais l’E­tat, qui avait ini­tié et financé ce dis­posi­tif décen­tral­isé, veut, depuis 2 ans (voir arti­cle de novem­bre 2024), se retir­er finan­cière­ment sans vers­er les fonds cor­re­spon­dants aux col­lec­tiv­ités locales, qui ne pour­ront donc pas pren­dre le relais, ou pas au même niveau.

C’est ce que dénonce l’ap­pel de la Med­num, société coopéra­tive nationale des acteurs de l’in­clu­sion et de la médi­a­tion numérique qui regroupe l’ensem­ble des pro­fes­sion­nels du secteur (voir ci-dessous).

L’en­jeu est énorme puisque l’U­nion européenne et la France ont décidé de numéris­er totale­ment les ser­vices publics à l’hori­zon 2030, au détri­ment de l’accueil physique des per­son­nes, avec trois objec­tifs chiffrés :

  • Ser­vices publics clés : 100 % en ligne
  • San­té en ligne : 100 % des citoyens ont accès à leurs dossiers médi­caux en ligne.
  • Iden­tité numérique : 80 % des citoyens doivent pos­séder une iden­tité numérique

L’i­den­tité numérique est l’ensem­ble d’at­trib­uts asso­ciés à une per­son­ne physique : nom, prénom… mais aus­si don­nées bio­métriques, de san­té… Elle peut être attribuée dans le cadre de dif­férents sys­tèmes dont l’ob­jec­tif est – à terme – la fusion. Nous fai­sions un inven­taire de ces dis­posi­tifs il y a deux ans.

Dans le même temps, dif­férentes études mon­trent qu’une très grande part de la pop­u­la­tion est en grande dif­fi­culté avec le numérique, pas seule­ment les plus vieux mais aus­si des jeunes : en France 15% à 17% seraient “illec­tro­n­istes, mais cette mesure sem­ble loin de la réal­ité (en Bel­gique, plus de 40% sont “en vul­néra­bil­ité numérique”).

Ce lâch­er mon­tre l’in­con­stance – l’ir­re­spon­s­abil­ité ? – d’un pou­voir qui se fiche de laiss­er beau­coup de ses admin­istrés dans l’a­ban­don. Déjà, les non-recours aux droits soci­aux explosent (34% de ceux qui pour­raient béné­fici­er du RSA ne le deman­dent pas, 50% pour le min­i­mum vieil­lesse…).

Mais, si nous soutenons l’ac­tion des médi­a­teurs qui nous sem­ble absol­u­ment indis­pens­able, nous pen­sons aus­si que cela ne suf­fi­ra pas pour rétablir dans leurs droits humains beau­coup des habi­tants vic­times du “tout numérique”. C’est pourquoi nous voulons porter, avec d’autres, la reven­di­ca­tion du droit de ne pas utilis­er Inter­net, vis à vis de l’ad­min­is­tra­tion comme des ser­vices ven­dus par des entre­pris­es privées.

L’ap­pel de la Med­num

Budget 2026 : le secteur de l’inclusion numérique au bord de l’effondrement

Nous, acteurs de l’inclusion numérique en France, lançons un appel solen­nel : défendre et financer durable­ment le développe­ment des com­pé­tences numériques pour préserv­er notre démoc­ra­tie, ren­forcer notre cohé­sion sociale et garan­tir l’émancipation citoyenne.

A ce jour, près de 65 % de la pop­u­la­tion expri­ment des craintes liées à l’utilisation du numérique et 20% des Français iden­ti­fient le manque de com­pé­tences numériques comme le prin­ci­pal frein à son util­i­sa­tion au quo­ti­di­en. À l’échelle européenne, 44 % des citoyens ne dis­posent pas des com­pé­tences numériques de base . Cette iné­gal­ité face au numérique touche directe­ment l’égalité devant le droit, l’accès à l’emploi, la par­tic­i­pa­tion démoc­ra­tique et la résilience face à la dés­in­for­ma­tion. Selon des esti­ma­tions de la DG Tré­sor (2025), les exter­nal­ités néga­tives du numérique pour­raient représen­ter une perte d’environ 0,6 point de PIB, soit près de 16,7 mil­liards d’euros en France.

Par ailleurs, le secteur de l’inclusion numérique est con­fron­té à des prob­lèmes struc­turels qui men­a­cent sa péren­nité :

  • Une gou­ver­nance frag­men­tée : les poli­tiques publiques d’inclusion numérique s’enchaînent sans réelle con­ti­nu­ité, ni cadre nation­al ou européen clair. Cette insta­bil­ité dis­perse les moyens et empêche de bâtir une stratégie durable.
  • Une pré­car­ité chronique : dans un con­texte où 1 asso­ci­a­tion sur 4 est aujourd’hui men­acée de dis­pari­tion, nom­bre de pro­fes­sion­nels de la médi­a­tion numérique exer­cent dans des con­di­tions frag­iles, avec des con­trats courts et des per­spec­tives d’emploi lim­itées. La Cour des comptes (2023) a pointé le risque d’une « perte sèche » des investisse­ments humains si ces dis­posi­tifs venaient à s’interrompre.
  • Des ser­vices publics numériques encore inac­ces­si­bles : trop sou­vent, la dématéri­al­i­sa­tion se traduit par des procé­dures com­plex­es et mal conçues.. Mal­gré le RGAA et les oblig­a­tions légales, à peine 4 % des sites publics respectent aujourd’hui leurs oblig­a­tions d’accessibilité. Résul­tat de cette mal­trai­tance insti­tu­tion­nelle : de nom­breux citoyens renon­cent à leurs droits.
  • Un angle mort européen : alors que la Décen­nie numérique 2030 fixe l’objectif de 80 % de citoyens dotés de com­pé­tences numériques de base, l’inclusion numérique n’est pas for­mal­isée comme un axe struc­turant dans les pro­grammes européens. Cela prive le secteur de leviers puis­sants de développe­ment.

Nous aban­don­nons le secteur de la médi­a­tion numérique au moment où nous avons tant besoin de com­pé­tences et de cul­ture numériques pour garan­tir nos droits, la par­tic­i­pa­tion citoyenne et notre com­péti­tiv­ité économique sur l’ensemble du ter­ri­toire face à l’in­flu­ence des grandes plate­formes numériques améri­caines et chi­nois­es.

Les actions de médi­a­tion numérique reposent sur un tis­su d’acteurs publics et de l’ESS. Mal­gré les efforts déployés pour le recrute­ment et la for­ma­tion de 4 000 con­seillers numériques, une diminu­tion dras­tique des finance­ments désta­bilis­era les acteurs des ter­ri­toires engagés sur le sujet. La Cour des comptes, comme le Haut-Com­mis­sari­at au plan, appel­lent depuis plusieurs années à main­tenir ces dis­posi­tifs, faute de quoi les impor­tants investisse­ments humains et financiers déjà réal­isés – 400 Mil­lions (ANCT) – seront vains.

Nous por­tons une vision claire et ambitieuse pour l’avenir du secteur pour ces 10 prochaines années :

  • Struc­tur­er une poli­tique publique européenne et nationale de développe­ment des com­pé­tences numériques, inscrite dans la durée, lis­i­ble pour tous, pilotée inter­min­istérielle­ment et déclinée sur les ter­ri­toires.
  • Assur­er un finance­ment pérenne de l’inclusion numérique, via des mécan­ismes de délé­ga­tion de ser­vice pub­lic et des recettes issues des IFER (impo­si­tions for­faitaires sur les entre­pris­es de réseaux).
  • Con­cevoir une com­mis­sion de médi­a­teurs numériques et d’usagers, inté­grée dans la co-con­cep­tion et la gou­ver­nance des ser­vices publics numériques ter­ri­to­ri­aux.
  • Les députés et les séna­teurs, à inscrire l’inclusion numérique dans la prochaine loi finances comme poli­tique publique à part entière et à garan­tir un bud­get pluri­an­nuel se traduisant par le finance­ment sta­ble des struc­tures qui accueil­lent des con­seillers et médi­a­teurs numériques.
  • Les can­di­dats aux élec­tions munic­i­pales, à faire de l’accompagnement numérique une pri­or­ité de leurs man­dats, à l’intégrer dans les plans de for­ma­tion des équipes munic­i­pales, à struc­tur­er le développe­ment des espaces publics numériques de prox­im­ité et à soutenir l’accompagnement numérique de leurs admin­istrés.
  • Les min­istères et opéra­teurs publics, à ren­dre oblig­a­toire la con­sul­ta­tion de médi­a­teurs numériques et usagers lors de la con­cep­tion des ser­vices publics numériques, afin de garan­tir leur acces­si­bil­ité et leur effi­cac­ité.
  • Les entre­pris­es, à inve­stir dans la médi­a­tion numérique comme elles le font pour la tran­si­tion écologique : en mobil­isant des médi­a­teurs numériques en interne pour accom­pa­g­n­er les besoins de for­ma­tion de leurs salariés et garan­tir l’inclusion numérique de tous.
  • Les respon­s­ables européens, à inscrire l’inclusion numérique comme objec­tif trans­ver­sal dans le plan financier 2028–2034, avec des quo­tas dédiés au finance­ment des com­pé­tences numériques dans les fonds Eras­mus+, Hori­zon Europe, FEDER et FSE+.

Parce que l’accès aux droits ne peut se faire sans com­pé­tences, parce que la jus­tice sociale passe par l’égalité d’accès au numérique, parce que nos démoc­ra­ties ont besoin de citoyens éclairés et autonomes : nous deman­dons que la médi­a­tion numérique devi­enne une pri­or­ité poli­tique nationale et européenne.

Cette tri­bune est co-signée par les acteurs de l’inclusion numérique en France, réu­nis autour de la coopéra­tive La Med­num et ses parte­naires.

Liste des sig­nataires :

Dorie BRUYAS, prési­dente de La Med­num et direc­trice générale de Fréquence Ecoles ;

Jean-François LUCAS, délégué général, Renais­sance Numérique et mem­bre du con­seil d’ad­min­is­tra­tion de La Med­num ;

Bertrand MERCADE, , directeur de l’E­space Numérique Sud Char­ente et mem­bre du con­seil d’ad­min­is­tra­tion de La Med­num ;

Car­o­line MOREAU, coor­di­na­trice du Hub NUMI au sein du Réseau Grain et mem­bre du con­seil d’ad­min­is­tra­tion de La Med­num ;

Gar­lann NIZON, con­sul­tante, for­ma­trice et mem­bre du con­seil d’ad­min­is­tra­tion de La Med­num ;

Les grands réseaux :

David MEKKAOUI, CEO d’All Dig­i­tal ;

Char­lotte BOUGENAUX, direc­trice d’Emmaüs Con­nect ;

Patri­cia MALGRAS, Prési­dente de Familles rurales Einville et Envi­rons et prési­dente de la Fédéra­tion Départe­men­tale Famille Rurales Meur­the et Moselle ;

Thomas BUREAU, respon­s­able développe­ment à la Fédéra­tion nationale de Familles Rurales ;

Mélanie ROUSSET, déléguée nationale de la Fédéra­tion des Cen­tres Soci­aux et Socio­cul­turels de France ;

San­drine PELLENZ, secré­taire générale de La Ligue de l’en­seigne­ment ;

Julien FAVROT, directeur général de La Ligue de l’en­seigne­ment 53 ;

Jan BÜSCHER, co-directeur de La Med­num ;

Mélu­sine BLONDEL, co-direc­trice de La Med­num ;

Emmanuelle ANNEIX–DAO, direc­trice de PIMMS Médi­a­tion ;

Jeanne BRETECHER, direc­trice de SOGA – Social Good Accel­er­a­tor ;

Bernard TRANCHAND, prési­dent de l’UNAF – Union Nationale des asso­ci­a­tions famil­iales ;

Les struc­tures :

Rose­lyne BOUST, prési­dente d’A tout clic ;

Ana CHIVU, direc­trice générale d’Accessi+ ;

Marie-Julie PELTIER, direc­trice adjointe d’Anonymal TV ;

Guil­laume MADIONA, directeur d’Arborescence ;

Patrick MOLINOZ, prési­dent d’ARNia-BFC ;

Jean-Luc CRUCIFIX, prési­dent d’ASOFT ;

Jean-François JOUAN, mem­bre du con­seil d’ad­min­is­tra­tion d’ASOFT ;

Michel CONEGGO, prési­dent d’ASTRE Ser­vices ;

David JOSSET, directeur d’ASTRE Ser­vices ;

Meh­di SERDIDI, directeur d’ASTS – Asso­ci­a­tion Sci­ence Tech­nolo­gie Société ;

Aaron TEBOUL , fon­da­teur de Clic&Moi ;

Pauline PICAT, coor­di­na­trice générale de Coll.in ;

Thérèse PITTE, direc­trice admin­is­tra­tive de Com­bustible Numérique ;

France GORGI, prési­dente fon­da­trice de Cyber Ecrivain Pub­lic ;

Guil­laume MARTIN, co-gérant de Dat­ac­tivist ;

Loup CELLARD, chercheur chez Dat­ac­tivist ;

Antho­ny BABKINE, délégué général et cofon­da­teur de Diver­si­days ;

Michel JANNET, prési­dent de l’As­so­ci­a­tion Egal­ité Numérique ;

Nico­las VAUZELLE, prési­dent de l’E­space Numérique Sud Char­ente ;

Flo­rence DURIF, prési­dente de GrannyGeek ;

Mar­got LE LEPVRIER, chargée de com­mu­ni­ca­tion au Hub Francil’IN ;

Antoine DURIGAN-CUEILLE, co-por­teur d’Hinaura ;

Bernar­du CESARI, délégué général du Hub Cor­si­ca ;

Matthieu DEMORY, prési­dent du Hub du Sud ;

Sarah RIETSCH, coor­di­na­trice générale du Hub du Sud ;

Christophe GORMAND, respon­s­able en tran­si­tion de l’as­so­ci­a­tion HubEst ;

Corentin VOISEUX, directeur général d’Hypra ;

Armo­ny ALTINIER, prési­dente de Koe­na ;

Jean GUO, fon­da­trice et prési­dente de Konexio ;

Jean-Christophe VIDAL, directeur général de Konexio ;

Stéphane GARDE, con­sul­tant-for­ma­teur en inclu­sion numérique à La Coop Num ;

Louis SALGUIERO, respon­s­able inclu­sion numérique à La Mêlée ;

Mar­gaux LEVISALLES, co- déléguée générale de Lat­i­tudes ;

Faus­tine FAURE, direc­trice des opéra­tions des Assem­bleurs ;

Frédéric LECOIN, directeur de Lyon Urban Data – TUBÀ Lyon ;

Peg­gy RAVIN, prési­dente de Maat Xpe­ri­ences ;

Pierre-André SOUVILLE, coor­di­na­teur de la Mai­son de quarti­er La Touche ;

Thier­ry MATTIO, secré­taire de Med­num 63 et respon­s­able d’e­space de médi­a­tion numérique de Chôm’actif ;

Alexan­dre MARTI, directeur général de Mon Assis­tant Numérique ;

Antoine POIGNANT, co-fon­da­teur de Mon Assis­tant Numérique ;

Christophe LAIRE, dirigeant de Mon Assis­tant Numérique Lille Métro­pole ;

Con­stance NEBBULA, prési­dente d’Open Data France ;

Gabriela MARTIN, direc­trice d’Open Data France ;

Pas­cal PIERRE-LOUIS, prési­dent de Park Numérique ;

Car­o­line MOREAU, coor­di­na­trice du Hub NUMI au sein du Réseau Grain ;

Sophie DE QUATREBARBES, PDG Fon­da­trice de S24B ;

Daniel MEMBRIVES, prési­dent de Sol­i­dar­num ;

Chris­tine VIDY, mem­bre du con­seil d’ad­min­is­tra­tion de Sol­i­dar­num ;

Pierre PAQUOT, prési­dent de Tele­coop ;

Maxime USZPOLEWICZ, directeur général de Theo­do Gov­Tech ;

Lydia VILLEGONGIS, prési­dente de l’as­so­ci­a­tion UP & SPACE MARTINIQUE ;

Cédric CLAQUIN, directeur adjoint d’Urban Prod ;

Lyn­da GUECHI, direc­trice d’Urban Prod ;

Hubert GUILLAUD, jour­nal­iste, délégué général de l’as­so­ci­a­tion Vecteur, rédac­teur en

chef de Danslesalgorithmes.net ;

François HUGUET, directeur de Vives Voies ;

Antoine DURIGAN-CUEILLE, directeur de Zooma­com.

Les per­son­nes physiques :

Emi­lie AGNOUX, think tank Le Sens du ser­vice pub­lic, autrice de « Puis­sance publique. Con­tre les démolis­seurs d’Etat » (L’Aube, Fon­da­tion Jean Jau­rès) ;

Cyrille ARNOUX, chargé de mis­sion numérique ;

Marie José BAGLE ;

Romain BARRIER, coor­di­na­teur du dis­posi­tif Con­seiller numériques Hauts-de-France ;

Michel BASTIDE, for­ma­teur en infor­ma­tique ;

Marie BAYLAC, Coor­di­na­trice de con­seillers numériques chez Gers Numérique ;

Marie BESANGER ;

Maxime BENIERE, coor­di­na­teur de con­seillers numériques dans l’Hérault

Per­rine BIGONVILLE, chargée de pro­jets for­ma­tion ;

Estelle BLANQUI, con­seil­lère numérique ;

Nico­las BRIAND, con­seiller numérique France Ser­vices ;

Flavien COLLET, con­seiller numérique au sein d’une asso­ci­a­tion d’é­d­u­ca­tion pop­u­laire ;

Marie-Chris­tine COUSTRAIN–JEAN, for­ma­trice, respon­s­able d’E­spaces de Médi­a­tion Numérique ;

Mar­i­on CROISE, con­seil­lère numérique au sein de cinq Cen­tre Soci­aux Angevins ;

Élie DELATTRE, assis­tant de for­ma­tion des Assem­bleurs ;

Christophe DORE ; inter­venant, for­ma­teur et con­férenci­er en édu­ca­tion aux médias, au numérique et aux médias numériques ;

Corinne DUCREUX, chargée de mis­sion par­tic­i­pa­tion citoyenne ;

Stéphanie DUMAS, for­ma­trice infor­ma­tique et direc­trice d’or­gan­isme de for­ma­tion ;

Mick­aël DUPOUX, médi­a­teur numérique coor­don­na­teur ;

Ophélie DUSZA, con­seil­lère numérique ;

Tim­o­th­ée DUVERGER, respon­s­able de la Chaire Ter­rESS de Sci­ences Po Bor­deaux et chercheur au Cen­tre Émile Durkheim ;

Flavie GAUTHIER, con­seil­lère numérique ;

Karine GENEST, con­seil­lère numérique ;

Yvan GODREAU, coor­di­na­teur socio­cul­turel au cen­tre social du Chemil­l­lois ;

Audric GUEIDAN, con­sul­tant en trans­for­ma­tion numérique ;

Gaëlle GUERINEAU, con­seil­lère numérique ;

Rebec­ca HANKS, con­seil­lère numérique ;

Mor­gane HAUGUEL ;

Jean-Christophe HENRARD ;

Alexan­dre IACCONI ;

Lau­ra JARNET, con­seil­lère numérique France Ser­vices ;

Sébastien JOLIVET, chargé de Pro­jets Numériques – Édu­ca­tion aux usages numériques ;

Serge JOUANNO, con­seiller numérique ;

Philippe Daniel JOUSSET, co-prési­dent du cen­tre socio-cul­turel du Chemil­lois

Laëti­tia LAGARDE, con­seil­lère numérique pour le GIP Gers Sol­idaire ;

Michelle LAUVERGNE, con­seil­lère numérique ;

Car­o­line LEGER, chargée de mis­sion Poli­tique de la Ville ;

Viviane LIAUDET-OSER, médi­atrice numérique et for­ma­trice pour adultes ;

Jacques-François MARCHANDISE, chercheur et prospec­tiviste ;

Joce­lyne MARPAUX, médi­atrice sociale en lien avec l’én­ergie chez ASTRE Ser­vices ;

Théo NAHON, con­seiller numérique ;

Juli­ette ORJOLLET, agente de développe­ment chez Orange ;

Jérémy OZON, con­seiller numérique ;

Camille PAJOT, chargée de mis­sion ingénierie ter­ri­to­ri­ale ;

Jérémy PASTOURET, co-fon­da­teur des e‑novateurs, le média du numérique respon­s­able ;

Alice PERRETTA, chargée de mis­sion ani­ma­tion ;

Pas­cal PLANTARD, pro­fesseur à l’Université Rennes 2, anthro­po­logue des usages des tech­nolo­gies numériques, co-directeur sci­en­tifique GIS M@rsouin ;

Léa PONS, direc­trice de Sol­i­dar­num ;

Sylvie PUZOS, con­seil­lère et médi­atrice numérique ;

Cécile RAVAUX, coor­di­na­trice Café IA ;

Anne REBOUL, con­seil­lère numérique ;

Pierre RENARD, con­seiller numérique ;

San­drine REY, compt­able asso­ci­atif ;

Flo­rence REYNIER, for­ma­trice indépen­dante ;

Roger RICHARD, tré­sori­er ;

Enguer­rand RIGAULT, con­seiller numérique ;

Stéphanie ROLLET, con­seil­lère numérique ;

Jor­dan SALPETIER, con­seiller numérique ;

Mar­got SARRET, con­cep­trice péd­a­gogique au sein des Assem­bleurs ;

Amélie TEHEL, déléguée générale du RFFLabs ;

Vin­cent TERNY ;

Emmanuel VANDAMME ;

Aurélie VIAUD, con­seil­lère numérique pour le STS de Cahors, départe­ment du Lot.