Un procès pour défendre une personne électro-sensible le 1e décembre

Nouvelle action au Tribunal de Saint-Etienne le 1e décembre 2022

Niveau de son que Joseph entend en permanence quand il est chez lui (6000 Hz)

L'ANSES, agence gouvernementale, a admis en 2018 qu'il y avait 5 % de personnes électro-sensibles en France, chiffre pour nous sous-estimé (à la même époque la Suède l'établissait à 9 % de sa population). Surtout, les sources d'ondes se sont multipliées depuis (et sont de plus en plus puissantes) : Agir pour l'environnement et Priartem soulignent qu'en moins de 2 ans, 70000 antennes 5G ont été déployées ! Et ça ne va pas s'arrêter, avec la multiplication prévue des objets connectés, avec le wifi partout et les matches de foot sur les smarphones…

Cela ne peut que conduire au développement de l'"electrosmog" (ou brouillard électromagnétique), et ses effets sur la santé sont établis par 1527 études dans le monde (soit 68% des études sur le sujet), quoique niés par les industriels, leur bras armé l'ICNIRP et les Etats.

Diverses actions juridiques ont été engagées en France pour défendre ces personnes électro-sensibles (notamment autour du Linky), avec des succès encore limités : certes les tribunaux reconnaissent le préjudice sur la santé (prouvé par des certificats médicaux), mais ils tardent à en déduire la nécessité d'actes forts comme l'enlèvement de Linky émetteurs de ces ondes, ou l'interdiction d'installer des antennes-relais dans des lieux très exposés (écoles, hopitaux, EPHAD, ou près des habitations des personnes - et des animaux - qui en sont victimes).