Appel international pour lutter contre l’électrosmog

L’élec­tros­mog est cette pol­lu­tion élec­tro­mag­né­tique arti­fi­cielle, générée par tous les appareils sans fil (télé­phones, objets con­nec­tés divers), par les mul­ti­ples antennes instal­lées (plus de 60 000 sites en France d’après l’AN­FR, cha­cun com­por­tant plusieurs antennes…), qui men­ace notre san­té.

D’ores et déjà 5% de la pop­u­la­tion française souf­fre d’élec­tro­hy­per­sen­si­bil­ité (d’après l’Ans­es, en 2018), ce chiffre ne peut qu’avoir aug­men­té avec l’in­vestisse­ment mas­sif dans le sans fil.

Les auteurs et autri­ces : Arthur Firsten­berg, Kath­leen Burke, Ian Jarvis, Christof Plothe, Tess Lawrie

  • 5G Free Rhode Island (USA)
  • Alliance for Microwave Radi­a­tion Account­abil­i­ty (New York, USA)
  • Antwer­pen Niew Soci­ety 4.0 (Bel­gique)
  • APNEK (Tunisia)
  • Aso­ciación de Afec­ta­dos de Navar­ra por Cam­pos Elec­tro­mag­néti­cos (Espagne)
  • Aso­ciación Val­liso­le­tana de Afectad@s por las Ante­nas de Tele­co­mu­ni­ca­ciones (Espagne)
  • Asso­ci­a­tion pour un Espace Pro­tégé des Ondes Hertzi­ennes (AEPOH) (France)
  • Elek­tros­mog a zdravie (Slo­vaquie)
  • Eth­i­cal Envi­ron­men­tal Con­sult­ing (Colom­bie-Bri­tan­nique, Cana­da)
  • Fam­i­lies for Safe Tech­nol­o­gy (Eugene, Ore­gon, USA)
  • Folkets Strälev­ern (Nor­way)
  • Inter­con­nec­tions (Roy­aume-Uni)
  • Le Vaud sans antennes (Suisse)
  • Long­mont for Safe Tech­nol­o­gy (Col­orado, USA)
  • Mass­a­chu­setts for Safe Tech­nol­o­gy (USA)
  • MCS Advocacy.com (USA)
  • Miljöförenin­gen Väg­brytaren (Suède)
  • Nailsworth 5G Action Group (UK)
  • Nation­al Tox­ic Encephalopa­thy Foun­da­tion (USA)
  • PEACE School (Ontario, Cana­da)
  • Préven­tion des Ondes Élec­tro­mag­né­tiques (POEM26, Drôme, France)
  • Rhode Islanders for Safe Tech­nol­o­gy (USA)
  • Robin des Toits (France)
  • Smart Meter Edu­ca­tion Net­work (USA)
  • South­west Penn­syl­va­nia for Safe Tech­nol­o­gy (USA)
  • Tes­la­bel Coor­di­na­tion (Bel­gique)
  • Three Aun­ties, Inc. (Floride, USA)
  • Tox­i­cs Infor­ma­tion Project (Rhode Island, USA)
  • World Coun­cil for Health

L’électrosmog est l’ensemble des champs élec­triques, des champs mag­né­tiques et des ray­on­nements élec­tro­mag­né­tiques dans lesquels nous baignons 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et qui provi­en­nent de tous les appareils élec­triques et élec­tron­iques, des fils élec­triques, des lignes élec­triques, des appareils sans fil et des antennes. Dans le cas des com­mu­ni­ca­tions filaires, l’information est trans­mise par les fils, et les champs élec­tro­mag­né­tiques (CEM) ain­si que les ray­on­nements ne sont pas inten­tion­nels. Une ingénierie appro­priée per­met de réduire au min­i­mum ces champs et ray­on­nements non désirés.

En revanche, dans le cas de la com­mu­ni­ca­tion sans fil, les ray­on­nements sont le pro­duit. Les ray­on­nements rem­pla­cent les fils dans la trans­mis­sion de l’information. Sans fil sig­ni­fie ray­on­nements. La pos­si­bil­ité d’utiliser un appareil mobile partout dans le monde sig­ni­fie que chaque mètre car­ré de la terre doit être irradié à tout moment. Les appareils mobiles fonc­tion­nent dans le spec­tre des micro-ondes, de sorte que la planète entière nage aujourd’hui dans une mer de radi­a­tions micro-ondes qui sont des mil­lions à des mil­liards de fois plus puis­santes que les radi­a­tions du soleil et des étoiles avec lesquelles la vie a évolué (1).

La vie repose non seule­ment sur la chimie, mais plus fon­da­men­tale­ment sur l’électricité (2, 3). La libre cir­cu­la­tion des élec­trons est essen­tielle au fonc­tion­nement de nos nerfs, de notre cœur et de notre métab­o­lisme (3). Les inter­férences avec ces courants élec­triques provo­quent des mal­adies neu­rologiques, des mal­adies car­diaques, des mal­adies métaboliques telles que le dia­bète et le can­cer (4). Les organ­ismes qui ont un métab­o­lisme très élevé, comme les abeilles et d’autres insectes, sont en train de dis­paraître (5, 6). Des mil­liers d’études doc­u­mentent les effets dévas­ta­teurs des ray­on­nements sans fil sur les mam­mifères, les oiseaux, les insectes, les amphi­bi­ens et les forêts (7).

Les CEM n’étant pas une sub­stance étrangère aux êtres vivants, le mod­èle tox­i­cologique ne s’applique pas et il n’y a pas de réponse cor­re­spon­dant à la dose : réduire la puis­sance ne réduit pas l’effet. Même un sig­nal incom­men­su­rable­ment faible peut inter­fér­er avec le fonc­tion­nement biologique nor­mal (8). « Alors que le con­cept de débit de dose/DAS est adéquat pour décrire les effets ther­miques aigus, il n’est pas applic­a­ble aux expo­si­tions chroniques aux micro-ondes sous le seuil d’échauffement ther­mique. » (9). Même à des niveaux de puis­sance proches de zéro, il a été con­staté que les micro-ondes mod­i­fient la struc­ture de l’ADN (10) et altèrent les ondes cérébrales (11). Cer­taines études ont même mis en évi­dence une réponse inverse à la dose. Lorsque la puis­sance du ray­on­nement est réduite de 1000 fois, les dom­mages causés à la bar­rière héma­to-encéphalique aug­mentent (12). Une analyse de 113 études a mon­tré que les ray­on­nements les plus faibles avaient ten­dance à provo­quer les dom­mages écologiques les plus impor­tants (5). Dans une autre analyse de 108 études expéri­men­tales, un niveau d’exposition plus faible avait ten­dance à causer les dom­mages écologiques les plus impor­tants ((p < 0.001) (13).

Les dom­mages causés à notre san­té et à notre monde par les appareils sans fil et leur infra­struc­ture sont dus non seule­ment aux fréquences por­teuses des micro-ondes, mais aus­si à la mod­u­la­tion et aux pul­sa­tions à basse fréquence qui véhicu­lent les infor­ma­tions trans­mis­es. « La mod­u­la­tion peut donc être con­sid­érée comme un con­tenu infor­matif inté­gré dans l’onde por­teuse à haute fréquence qui peut avoir des con­séquences sur la san­té au-delà de l’effet direct de l’onde por­teuse. »(14) Quelle que soit l’onde por­teuse, la mod­u­la­tion est la même car elle doit trans­porter la même infor­ma­tion. Par con­séquent, l’utilisation de la lumière comme onde por­teuse, comme c’est le cas sur de cour­tes dis­tances avec le LiFi, ou l’utilisation du son comme onde por­teuse, comme c’est le cas dans les océans, ne réduit pas la nociv­ité.

La décou­verte du fait qu’une seule expo­si­tion de deux heures à un télé­phone portable au cours de leur vie, même lorsque la puis­sance du télé­phone a été réduite de 100 fois, a causé des lésions cérébrales per­ma­nentes chez de jeunes rats (15) laisse penser que nous élevons, et que nous avons peut-être déjà élevé, une généra­tion d’enfants souf­frant de lésions cérébrales. Il ne fait aucun doute que cela doit cess­er et que les télé­phones porta­bles ne sont pas sûrs, quel que soit le niveau de puis­sance, la dis­tance par rap­port à la tête et la durée.

Ce doc­u­ment de poli­tique générale donne un aperçu d’une men­ace immé­di­ate pour la vie sur terre – encore plus immé­di­ate que le change­ment cli­ma­tique – que l’on a lais­sé devenir com­plète­ment incon­trôlable parce qu’elle a été com­plète­ment ignorée. La source de cette men­ace est une tech­nolo­gie à laque­lle tout le monde est devenu accro et qui, au cours des deux dernières décen­nies et demie, s’est fer­me­ment implan­tée dans tous les aspects de la vie. Bien que davan­tage d’études sci­en­tifiques aient été pub­liées sur les effets des CEM sur la san­té et l’environnement que sur presque tous les autres pol­lu­ants, à l’exception du mer­cure et de la fumée de tabac, l’impact de toutes ces recherch­es sur les poli­tiques publiques a été nul jusqu’à présent. Le citoyen moyen ne sait tou­jours pas qu’un appareil mobile émet des ray­on­nements. Et il soupçonne encore moins que cela lui cause des lésions cérébrales ou men­ace sa vie et son avenir sur cette planète. L’objectif de ce dossier est de présen­ter les mesures que doivent pren­dre les dirigeants poli­tiques, les chefs religieux, les organ­i­sa­tions envi­ron­nemen­tales, les écoles publiques, les écoles de médecine et les médecins pour édu­quer le pub­lic et com­mencer à déman­tel­er cette men­ace exis­ten­tielle pour la Terre.

Le nom­bre d’antennes et leur dis­tance par rap­port aux per­son­nes et à la faune doivent être stricte­ment régle­men­tés. Un traité inter­na­tion­al devrait com­pren­dre les élé­ments suiv­ants :

A. L’élimination pro­gres­sive et l’interdiction à terme des appareils sans fil per­son­nels, y com­pris les appareils mobiles et le WiFi

À l’heure actuelle, il existe env­i­ron 15 mil­liards d’appareils mobiles et 6 mil­lions d’antennes de télé­phonie mobile ; la terre ne peut pas sur­vivre à cela. Les par­ti­c­uliers ne devraient pas avoir le droit d’irradier leurs voisins. Les entre­pris­es ne devraient pas avoir le droit d’irradier leurs clients.

B. Lim­iter les antennes et les dis­posi­tifs qui émet­tent des ray­on­nements aux sta­tions de radio et de télévi­sion, aux ser­vices d’urgence tels que la police et les pom­piers, et aux radars de la défense civile, de l’aviation et de la nav­i­ga­tion.

C. Lim­iter l’emplacement, le nom­bre et la puis­sance des radars de défense civile

La sit­u­a­tion actuelle de puis­sance illim­itée a per­mis l’utilisation de radars de 3 mil­liards de watts tels que PAVE PAWS, qui a irradié des mil­lions de per­son­nes sur les deux côtes des États-Unis pen­dant plus de qua­tre décen­nies (16).

Une enquête de cinq ans sur les effets san­i­taires et envi­ron­nemen­taux d’un radar de défense civile en Let­tonie après la fin de la guerre froide a abouti à la mise hors ser­vice et au déman­tèle­ment de ce radar. Les écol­iers de la région – même ceux qui vivaient à 20 kilo­mètres de là – présen­taient des trou­bles de la motric­ité, de la mémoire et de l’attention, une capac­ité pul­monaire réduite et un nom­bre élevé de glob­ules blancs. L’ensemble de la pop­u­la­tion locale a souf­fert de maux de tête, de trou­bles du som­meil et d’un taux élevé de glob­ules blancs. La repro­duc­tion humaine a été affec­tée : 25 % de garçons en moins que de filles sont nés pen­dant les années où le radar a fonc­tion­né. Des lésions chro­mo­somiques ont été con­statées chez les vach­es de la région. Les nichoirs situés à prox­im­ité du radar ont été occupés par un nom­bre extrême­ment faible d’oiseaux. Les anneaux de crois­sance moyens des arbres pen­dant les années d’exploitation du radar étaient deux fois moins larges qu’avant la con­struc­tion des radars, et l’étude des pommes de pin a révélé que les arbres vieil­lis­saient pré­maturé­ment. Les jeunes plants de la zone sont devenus des plantes défor­mées avec une capac­ité de repro­duc­tion réduite (17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24).

D. Sup­primer pro­gres­sive­ment les radars météorologiques, qui font plus de mal que de bien

On estime à 1 500 le nom­bre de ces instal­la­tions extrême­ment puis­santes dis­séminées dans le monde. Cha­cun des 160 radars NEXRAD instal­lés aux États-Unis a une PIRE (puis­sance isotrope ray­on­née effec­tive) de 32 gigawatts (32 mil­liards de watts) (25). Ces radars irra­di­ent forte­ment les per­son­nes et la faune, et ne sont ni fiables ni essen­tiels aux prévi­sions météorologiques (26).

E. Inter­dic­tion des antennes à l’intérieur des parcs nationaux, des réserves de faune et de flo­re et des zones naturelles pro­tégées

Un rap­port de 2015 à l’UNESCO a décrit l’impact dévas­ta­teur des antennes de com­mu­ni­ca­tion à l’intérieur d’un site du pat­ri­moine mon­di­al en Aus­tralie. Lorsqu’une tour de télé­com­mu­ni­ca­tion située au som­met du mont Nar­di a com­mencé à con­ver­tir ses antennes de la 2G (com­mu­ni­ca­tions vocales prin­ci­pale­ment) à la 3G (com­mu­ni­ca­tions vocales et don­nées) en 2002, l’augmentation con­stante de la diver­sité des espèces s’est soudaine­ment inver­sée et s’est trans­for­mée en une diminu­tion con­stante de la diver­sité des espèces. En 2002, les pop­u­la­tions d’insectes et leur diver­sité ont com­mencé à dimin­uer. En 2009, la 3G améliorée a été instal­lée, ain­si que 150 chaînes de télévi­sion payantes sup­plé­men­taires. 27 espèces d’oiseaux ont rapi­de­ment quit­té la mon­tagne, et le nom­bre d’insectes et d’espèces a chuté de façon spec­tac­u­laire. Fin 2012 et début 2013, la 4G a été instal­lée et 49 autres espèces d’oiseaux ont rapi­de­ment quit­té la mon­tagne.

« À par­tir de ce moment, toutes les espèces de chauves-souris con­nues locale­ment se sont raré­fiées, 4 espèces com­munes de cigales ont presque dis­paru, ain­si que la pop­u­la­tion autre­fois énorme et var­iée de papil­lons de nuit et de papil­lons diurnes. Les pop­u­la­tions de grenouilles et de têtards ont été con­sid­érable­ment réduites ; les vol­umes mas­sifs et les divers­es espèces de four­mis sont devenus peu com­muns, voire rares… De 70 à 90 % de la faune est dev­enue rare ou a dis­paru du parc nation­al Night­cap dans un ray­on de 2 à 3 km autour du com­plexe de tours du mont Nar­di. »(27)

F. Inter­dic­tion de fab­ri­quer des véhicules équipés de tech­nolo­gies sans fil et de radars

WiFi, Blue­tooth, allumages sans fil, CarPlay sans fil, moni­teurs de pres­sion des pneus sans fil et radars ne sont que quelques-uns des sys­tèmes embar­qués qui ont trans­for­mé les car­rosseries métalliques réfléchissantes des véhicules en cham­bres à micro-ondes intens­es. À ces sys­tèmes s’ajoutent des points d’accès 5G qui trans­for­ment de nom­breux nou­veaux véhicules en appareils mobiles autonomes, util­isant la com­mu­ni­ca­tion de véhicule à véhicule, de véhicule à pié­ton, de véhicule à réseau et de véhicule à autoroute.

G. Inter­dic­tion des comp­teurs intel­li­gents, des autoroutes intel­li­gentes, des villes intel­li­gentes et de l’internet des objets

Des comp­teurs intel­li­gents (com­mu­ni­cants) sont instal­lés dans toutes les maisons et entre­pris­es du monde et trans­for­ment tout le câblage à l’intérieur des murs de chaque mai­son et entre­prise en antenne ray­on­nante.

Des microp­uces et des antennes sont placées dans chaque machine, chaque appareil et presque chaque pro­duit de con­som­ma­tion dans le monde dans le cadre de l’internet des objets, et l’on prévoit jusqu’à mille mil­liards d’antennes com­mu­ni­quant sans fil les unes avec les autres dans un avenir proche. Tous ces élé­ments irra­di­ent l’ensemble de la pop­u­la­tion à courte dis­tance, y com­pris à l’intérieur des habi­ta­tions et des entre­pris­es, sans aucun choix et sans pos­si­bil­ité d’y échap­per.

H. Inter­rompre le lance­ment de satel­lites et sup­primer pro­gres­sive­ment la plu­part des util­i­sa­tions privées, publiques et mil­i­taires de l’espace

Le fonc­tion­nement de tous les organ­ismes vivants est régi par leur envi­ron­nement élec­tro­mag­né­tique, y com­pris le champ mag­né­tique de la terre, le champ élec­trique ver­ti­cal entre la terre et l’ionosphère, le cir­cuit élec­trique glob­al, les réso­nances de Schu­mann, etc. Si l’environnement élec­tro­mag­né­tique de la terre est altéré, la vie sur terre ne sur­vivra pas longtemps.

Le nom­bre de satel­lites en orbite et les ray­on­nements qu’ils émet­tent sont totale­ment hors de con­trôle. Cer­tains satel­lites ont déjà une puis­sance de ray­on­nement effec­tive de 83 mil­lions de watts. Cer­tains sont capa­bles d’émettre 5 000 fais­ceaux indi­vidu­els. Plus de 8 000 satel­lites sont déjà en orbite et des mil­liers d’autres sont envoyés dans l’espace par des lance­ments de fusées qua­si quo­ti­di­ens. Non seule­ment ils exposent chaque mètre car­ré de terre et d’océan à leurs radi­a­tions, mais ils pol­lu­ent le cir­cuit élec­trique mon­di­al, qui inclut notre corps, avec toutes leurs con­fig­u­ra­tions de pul­sa­tions et de mod­u­la­tion.

Ce phénomène dégrade toute forme de vie et provoque des pandémies, des extinc­tions et le dépérisse­ment des forêts, prob­lèmes qui ne peu­vent être réso­lus sans met­tre un terme aux ray­on­nements en prove­nance et à des­ti­na­tion de l’espace (4).

I. Inter­dic­tion des com­mu­ni­ca­tions sous-marines sans fil dans les océans

Au même titre que les parcs nationaux et les réserves naturelles, les océans devraient être absol­u­ment pro­tégés des ray­on­nements.

Des intérêts gou­verne­men­taux, com­mer­ci­aux et mil­i­taires ont col­laboré pour créer des océans intel­li­gents et met­tre en place l’internet des objets sous-marins. Pour ce faire, ils con­stru­isent des tours cel­lu­laires au fond des océans, instal­lent des antennes-relais dans les pro­fondeurs de l’océan et déploient des navires et des sous-marins intel­li­gents, ain­si que des robots sous-marins.

L’objectif est de per­me­t­tre une com­mu­ni­ca­tion sans fil à large bande de n’importe quel point sur ou dans les océans vers n’importe quel autre point de la planète, jusqu’à la “dif­fu­sion vidéo en temps réel depuis l’eau” partout dans tous les océans (28).

Les radiofréquences (RF) sont util­isées dans les océans pour les com­mu­ni­ca­tions à courte et moyenne portée et détru­isent la vie océanique de la même manière qu’elles détru­isent la vie ter­restre. Les ondes acous­tiques sont util­isées pour les com­mu­ni­ca­tions à longue dis­tance et assour­dis­sent les pois­sons et les mam­mifères marins avec des sons atteignant 202 déci­bels.

L’industrie de la pêche utilise égale­ment des radars sous-marins pour localis­er et cap­tur­er les pois­sons avec une pré­ci­sion et à une échelle dévas­ta­tri­ces pour la vie marine (29).

Il faut met­tre un terme à toutes les com­mu­ni­ca­tions sans fil et à tous les radars sous-marins.

Les églis­es sont dev­enues une cible priv­ilégiée des entre­pris­es de télé­com­mu­ni­ca­tions pour l’installation d’antennes, sou­vent dis­simulées dans de fauss­es chem­inées ou de faux clochers. Ces antennes rap­por­tent beau­coup d’argent aux églis­es mais les trans­for­ment en envi­ron­nements dan­gereux pour les fidèles et les vis­i­teurs.

Les écoles font par­tie des envi­ron­nements les plus inten­sé­ment irradiés de la société d’aujourd’hui, et par con­séquent des endroits les plus mau­vais et les plus mal­sains où nos enfants peu­vent pass­er leurs années de crois­sance. Chaque salle de classe est équipée d’un ou plusieurs rou­teurs WiFi, et des dizaines d’enfants sont assis à prox­im­ité les uns des autres tous les jours, avec des télé­phones porta­bles et des ordi­na­teurs sans fil, s’irradiant les uns les autres à tout moment. Comme les églis­es, les écoles gag­nent de l’argent en louant leurs pro­priétés à des entre­pris­es de télé­com­mu­ni­ca­tions pour l’installation de pylônes de télé­phonie mobile.

Tous les pylônes et toutes les antennes WiFi doivent être retirés de toutes les pro­priétés sco­laires, et il doit être inter­dit aux enfants d’apporter leur télé­phone portable à l’école.

Rien n’est plus impor­tant aujourd’hui dans la ges­tion de notre planète.

Les livres et les études exis­tent par dizaines de mil­liers. Ils se trou­vent sur les étagères des bib­lio­thèques des écoles de médecine, accu­mu­lant la pous­sière et étant ignorés. Tout ce qu’il faut, c’est les inté­gr­er dans le pro­gramme d’études et dans la base de con­nais­sances que tout médecin doit pos­séder pour obtenir son diplôme de médecine.

Le déclin rapi­de de la bio­di­ver­sité et des pop­u­la­tions d’espèces ne peut être résolu sans réduire la pol­lu­tion élec­tro­mag­né­tique, qui est à l’origine de la moitié ou plus des déclins observés. Tant que l’on ne s’attaquera pas de front à l’électrosmog, tous ces prob­lèmes con­tin­ueront d’être imputés à d’autres fac­teurs : change­ment cli­ma­tique, util­i­sa­tion des sols, déforesta­tion, pes­ti­cides, etc. Cer­tains des moyens actuelle­ment util­isés pour lut­ter con­tre le change­ment cli­ma­tique, par exem­ple l’énergie solaire et éoli­enne, aggravent l’électrosmog et déci­ment davan­tage les espèces. Cer­tains des moyens util­isés pour étudi­er ces prob­lèmes, par exem­ple le GPS et le suivi télémétrique de la faune, font dimin­uer les pop­u­la­tions ani­males.

Toutes les antennes doivent être retirées des zones naturelles pro­tégées, des réserves naturelles et des océans. Les dis­posi­tifs de radiorepérage sont mor­tels (30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37). Ils doivent être retirés de tous les ani­maux sauvages et ne plus être posés sur les ani­maux, les oiseaux, les insectes ou les pois­sons.

Dans de nom­breux pays, les ray­on­nements RF émis par les instal­la­tions et dis­posi­tifs de télé­com­mu­ni­ca­tions sont régle­men­tés par l’agence chargée de pro­mou­voir ces instal­la­tions et dis­posi­tifs. Il s’agit là d’un con­flit d’intérêts évi­dent.

La plu­part des gou­verne­ments s’en remet­tent aux direc­tives de la Com­mis­sion inter­na­tionale de pro­tec­tion con­tre les ray­on­nements non ion­isants (CIPRNI – ICNIRP en anglais) ou de l’Organisation mon­di­ale de la san­té, qui s’en remet égale­ment à la CIPRNI. La CIPRNI n’est pas une agence envi­ron­nemen­tale. Il s’agit d’une organ­i­sa­tion privée auto­proclamée com­posée de 14 mem­bres qui n’ont de comptes à ren­dre à per­son­ne (38). Ses direc­tives d’exposition sont basées unique­ment sur l’échauffement, comme s’il n’y avait pas d’autres effets. Aux États-Unis, l’agence qui régle­mente et promeut l’industrie des télé­com­mu­ni­ca­tions est la Fed­er­al Com­mu­ni­ca­tions Com­mis­sion (FCC). Comme la CIPRNI, la FCC fonde ses direc­tives d’exposition pour l’homme sur les seuls effets de l’échauffement et ignore com­plète­ment les effets sur l’environnement.

Les ray­on­nements RF devraient être régle­men­tés de manière trans­par­ente au sein de chaque nation par leurs pro­pres agences envi­ron­nemen­tales, sur la base de l’ensemble des don­nées sci­en­tifiques. Ce prob­lème devrait être traité au sein des Nations unies, non pas par l’Organisation mon­di­ale de la san­té, mais par le Pro­gramme des Nations unies pour l’environnement, qui ne s’en préoc­cupe pas du tout à l’heure actuelle. Il devrait faire l’objet d’un traité inter­na­tion­al et d’une con­ven­tion sur l’électrosmog, con­for­mé­ment au point 1.

Les con­sid­éra­tions poli­tiques présen­tées dans ce doc­u­ment sont fondées sur la sci­ence et sur la pro­tec­tion des droits de l’homme, de la san­té humaine et de l’environnement. Elles ont été élaborées en réponse à une sit­u­a­tion d’urgence dans laque­lle l’irradiation de la terre s’accélère à un rythme si rapi­de qu’elle est dev­enue la men­ace la plus urgente pour la vie sur terre aujourd’hui. Les actions recom­mandées aux dirigeants poli­tiques et religieux, aux organ­i­sa­tions, aux écoles et aux agences gou­verne­men­tales offrent une voie vers la san­té et la survie.

Notes

  1. Alek­san­dr S. Pres­man. Elec­tro­mag­net­ic Fields and Life (NY: Plenum Press 1970), p. 31, Fig­ure 11.
  2. Robert O. Beck­er. The Body Elec­tric (NY: Mor­row 1985).
  3. Sul­man, Felix Gad. The effect of air ion­iza­tion, elec­tric fields, atmos­pher­ics and oth­er elec­tric phe­nom­e­na on man and ani­mal. Amer­i­can Lec­ture Series, Publ. no. 1029 (Charles C. Thomas Pub­lish­er, Spring­field IL, 1980; 398 pp.).
  4. Arthur Firsten­berg. The Invis­i­ble Rain­bow: A His­to­ry of Elec­tric­i­ty and Life (White Riv­er Junc­tion, VT: Chelsea Green 2020, 560 pp.).
  5. Cucu­rachi et al. A review of the eco­log­i­cal effects of radiofre­quen­cy elec­tro­mag­net­ic fields (RF-EMF). Envi­ron­ment Inter­na­tion­al 51: 116–140 (2013). https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412012002334/pdfft?isDTMRedir=true&download=true”download=true
  6. Alain Thill. Biol­o­gis­che Wirkun­gen elek­tro­mag­netis­ch­er Felder auf Insek­ten. Umwelt Medi­zin Gesellschaft 33(3) Sup­pl: 1–27 (2020). https://kompetenzinitiative.com/wp-content/uploads/2020/09/Thill_2020_Review_Insekten.pdf
  7. Blake Levitt, Hen­ry C. Lai and Albert M. Manville II. Effects of non-ion­iz­ing elec­tro­mag­net­ic fields on flo­ra and fau­na, Part 2 impacts: how species inter­act with nat­ur­al and man-made EMF. Reviews on Envi­ron­men­tal Health 37(3): 327–406 and Sup­ple­ments 1–4 (2021). https://doi.org/10.1515/reveh-2021–0050
  8. Allan H. Frey. Is a tox­i­col­o­gy mod­el appro­pri­ate as a guide for bio­log­i­cal research with elec­tro­mag­net­ic fields? Jour­nal of Bio­elec­tric­i­ty 9(2): 233–234 (1990). https://www.tandfonline.com/doi/pdf/10.3109/15368379009119811
  9. Igor Belyaev. Dura­tion of Expo­sure and Dose in Assess­ing Non­ther­mal Bio­log­i­cal Effects of Microwaves. In Dosime­try in Bio­elec­tro­mag­net­ics (CRC Press 2017), pp. 171–184.
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  39. te-cap­ture-and-the-push-for-5g/

Version anglaise originale https://cellphonetaskforce.org/electrosmog-policy-brief/

Face aux ondes, des solu­tions

Et si c’é­tait les ondes ?

Effets des champs élec­tro-mag­né­tiques arti­fi­ciels sur le vivant : vidéo de l’in­ter­ven­tion d’An­tho­ny

Défendre des élec­tro­hy­per­sen­si­bles

L’élec­tro­hy­per­sen­si­bil­ité recon­nue comme un hand­i­cap ?

Vic­toire défini­tive pour Joseph, élec­tro­hy­per­sen­si­ble

Sou­tien à Vir­ginie et Marie-Jeanne, EHS en dan­ger, le 18 novem­bre

Loire : une zone blanche men­acée, sou­tien aux EHS en dan­ger !

Pro­téger humains et ani­maux con­tre les antennes

Vic­toire con­tre l’an­tenne de Sor­biers !

Non à l’antenne-relais de Ver­sil­hac

Man­i­fes­ta­tion à la ferme de Mazeyras le 9 octo­bre pour s’op­pos­er à une antenne